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5 septembre 2016

VestaTeam : la genèse

Jusqu’à l’âge de 42 ans, j’étais dans le noir et je n’arrivais pas à avancer. Comment avancer dans le noir autrement qu’à tâtons, sans perspective ni visibilité ?

 

inspiration

J’ai l’impression que ma vie professionnelle était exclusivement faite d’opportunités : pour la poursuite de mes études, pour les emplois successifs que j’ai occupés et pour la carrière que j’ai construite…

J’ai souffert d’un manque de visibilité, de réflexion, de prise de recul. Avec cette impression persistante de ne pas savoir où j’étais, de me demander souvent si j’étais véritablement à ma place et si je me dirigeais dans la bonne direction.

Ce sont surtout les circonstances et les opportunités (encore elles) qui m’ont conduit vers l’informatique, domaine au sein duquel j’ai évolué pendant près de 20 ans.

J’ai souvent eu le sentiment de ne pas faire un job qui me convenait, de mériter mieux en quelque sorte. Cette impression désagréable s’est transformée en véritable malaise après que j’aie accepté de diriger une importante équipe de consultants. J’ai alors dû prendre en charge des taches fastidieuses dont je percevais mal la valeur ajoutée (reporting, prévisions, suivi financier) et cette situation a été très difficile à vivre.

 

Reconversion

La découverte du coaching

C’est mon épouse qui m’a conseillé d’aller voir un coach pour m’aider à y voir clair sur ce que pouvait être la suite de ma carrière professionnelle. A ce stade, j’étais certain que je n’étais pas en mesure de continuer dans la voie où je m’étais jusqu’à présent engagé mais je n’avais que de vagues idées des alternatives. Il est vrai qu’à l’époque, devenir coach était une des quelques options possibles parce que cela me semblait être un métier pragmatique, orienté résultat, basé sur les relations humaines, et faisant la grande part à l’initiative et au libre choix.

J’ai donc pris rendez-vous avec Sylvaine Pascual d’Ithaque Coaching qui m’a accompagné durant une vingtaine de séances. La première étape a consisté à restaurer mon estime de soi et ma confiance qui était, à l’époque, fortement handicapée par un environnement professionnel peu propice à mon épanouissement. Ma coach s’est montrée à la fois chaleureuse et déterminée à me faire me poser les bonnes questions, à aller chercher les faits qui m’ont permis de connaître et reconnaître mes valeurs, mes talents et mon potentiel. Après seulement quelques séances dont certaines furent chargées d’une grande émotion (ce fut le cas notamment lors d’un travail sur mes talents à l’issu duquel il m’est apparu comme une évidence que j’étais vraiment quelqu’un de bien !), j’ai pris une décision qui m’est apparue comme une évidence : j’allais être coach. Cette perspective me faisait, déjà à l’époque, littéralement chaud au cœur. Je la ressentais comme positive de tout mon être, c’était physique, évident, irréfutable.

C’est comme si j’avais (enfin) allumé la lumière. Mon avenir professionnel s’est éclairé, tout était simple, limpide et clair. Me documenter pour être bien certain de comprendre ce dont il s’agissait (mais je l’avais largement intuité notamment suite à mon accompagnement par Sylvaine et en rencontrant d’autres coachs), m’inscrire à une formation de coach professionnel, négocier mon départ de ma boîte, tout cela s’est fait en quelques semaines car j’étais décidé et, pour la première fois de ma vie, j’avais un projet professionnel qui m’enthousiasmait et dont je sentais tout au fond de moi qu’il résonnait avec mes valeurs et mes aspirations profondes.

La concrétisation d’un projet

Il m’a fallu un an pour concrétiser ce projet. Un an au cours duquel j’ai occupé mon poste de manager avec un état d’esprit nettement plus détaché mais également plus posé et intuitif. J’avais trouvé ma voie et cela m’a non seulement donné la force et la volonté de continuer mais m’a permis également d’y trouver mon compte et de réaliser que l’état d’esprit dans lequel on aborde son métier est au moins aussi important que les connaissances, l’expérience et la force de travail qu’on y mobilise.

Je suis immédiatement rentré dans la formation de coach que j’avais choisi non seulement parce que l’enseignement était d’un très bon niveau mais également parce que j’étais impatient d’apprendre ce métier.

Peu de temps après le début de ma formation, j’ai proposé à certains de mes collègues de les coacher à titre gratuit et ils ont accepté.

C’est avec l’un d’entre eux que j’ai vécu ma première grande expérience de coaching ce qui m’a rapidement conforté dans mon choix d’exercer ce métier.

 

conviction

VestaTeam : une aventure humaine

Etabli en tant que coach à plein temps depuis Juin 2015, date à laquelle j’ai fondé le cabinet VestaTeam, j’ai eu le plaisir d’accompagner de nombreux clients depuis cette première expérience. Le sentiment d’accomplissement que j’éprouve à accompagner les personnes et les équipes dans leur développement ne s’est jamais démenti depuis.

logo-vesta-team_MoyenJe perpétue un coaching humaniste qui place l’humain au dessus de toute autre préoccupation en recherchant à ce que mes clients acquièrent de l’autonomie. Cette valeur est d’ailleurs au cœur de ma mission professionnelle qui se décline aujourd’hui en différents types de prestations :

  • Accompagnement individuel des particuliers pour progresser professionnellement dans le respect de leur équilibre personnel
  • Accompagnement individuel en entreprise pour permettre à des managers et collaborateurs d’inscrire leurs propres objectifs de développement dans la dynamique de transformation de leur entreprise
  • Accompagnement des équipes pour décliner la raison d’être de l’entreprise en mission pour l’équipe, définir les objectifs et la gouvernance, gérer le stress et traiter les tensions.

L’authenticité est également une de mes valeurs centrales. Je veille constamment à ce que mon offre soit alignée avec ce que je suis et ce que je veux devenir.

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